Impact Photo Lab

Économie de la Passion – Comprendre et valoriser le travail artistique

Une exploration collective sur la valeur du travail artistique et les nouveaux modèles économiques de la création.
Entre recherche, rencontres et documentation, le projet interroge la place du sensible dans nos économies contemporaines.

Contexte

Dans le prolongement des projets Voyage Transclasse et Spriiks, Économie de la Passion s’intéresse à la manière dont les artistes vivent, produisent et financent leurs activités dans un contexte de transitions culturelles et économiques.
L’objectif : fédérer un écosystème d’acteurs du monde de l’art, de la tech et de l’économie sociale pour repenser la place du travail créatif dans la société.

Challenge

Comment soutenir et valoriser les métiers de la création à l’échelle territoriale, tout en favorisant la coopération entre artistes, institutions et financeurs ?
L’enjeu : documenter les freins, expérimenter des formes d’organisation et ouvrir de nouveaux espaces de dialogue entre art, innovation et impact.

Solution

  • Création d’un réseau de partenaires : structures d’accompagnement, écoles, incubateurs et acteurs de l’économie à impact.

  • Organisation de rencontres et d’ateliers collaboratifs autour de la question du financement des projets artistiques.

  • Recherche-action sur les modèles hybrides mêlant subvention, mécénat, entrepreneuriat et innovation sociale.

  • Table ronde “Économie de la Passion” organisée avec Cités Coop dans le cadre des We Days à Bordeaux.

  • Documentation visuelle des échanges et restitution publique en format hybride (photo, audio, écrit).

Impact

→ Mise en relation de plus de 40 acteur·ices du monde culturel et de l’économie sociale.
→ Premiers jalons pour une structure associative dédiée à la recherche et à l’expérimentation artistique en Nouvelle-Aquitaine.
→ Développement d’outils de partage, d’accélération et de mutualisation pour les artistes et structures d’accompagnement.
→ Une base de réflexion pour penser de nouvelles économies du sensible et valoriser le travail créatif comme vecteur d’impact.